Thyroïde
Une glande située dans le cou, qui fabrique des hormones.
Fiche nutrition
L’iode est nécessaire à la fabrication des hormones thyroïdiennes. Ces hormones participent à la régulation du métabolisme, à la croissance et au développement, notamment celui du cerveau du bébé.
Le vocabulaire, sans difficulté
Les termes de cette fiche sont expliqués ici avec des mots simples. Vous pouvez revenir à ce petit lexique pendant la lecture.
Une glande située dans le cou, qui fabrique des hormones.
Des hormones thyroïdiennes qui contiennent de l’iode.
Un sel auquel de l’iode a été ajouté ; tous les sels ne sont pas iodés.
Un apport trop important, qui peut perturber la thyroïde.
Les quatre idées clés
L’iode sert à fabriquer les hormones T3 et T4.
La thyroïde et ses mécanismes de contrôle régulent cette fabrication.
Grossesse et allaitement modifient les besoins.
Les algues peuvent apporter des quantités très variables, parfois excessives.
Les hormones thyroïdiennes contiennent de l’iode et participent au développement ainsi qu’au métabolisme. Les besoins augmentent pendant la grossesse et l’allaitement. Le sel iodé peut contribuer aux apports, mais cela ne justifie pas d’augmenter la quantité de sel consommée.
Poissons, crustacés, coquillages et œufs peuvent contribuer aux apports en iode. Ces dix exemples permettent de varier les sources et les recettes, avec une attention à la préparation des produits de la mer.

Les langoustines contribuent aux apports en iode parmi les crustacés. Elles se dégustent après une préparation adaptée, seules ou avec une salade et un accompagnement. La fraîcheur, la chaîne du froid et la cuisson restent essentielles pour les produits de la mer.
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Les crevettes apportent de l’iode et peuvent agrémenter des recettes chaudes ou froides. Bien préparées, elles s’associent à des légumes, du riz ou une salade composée. Les versions marinées ou déjà assaisonnées diffèrent notamment par les ingrédients et le sel ajoutés.
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Le merlan fournit de l’iode dans un poisson à la chair délicate. Préparez-le au four, en papillote ou à la poêle avec des légumes. Un filet nature permet de choisir l’assaisonnement ; une préparation panée possède une composition différente.
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Le jaune d’œuf contribue aux apports en iode. Il se consomme habituellement avec le blanc, dans un œuf cuit ou une recette cuisinée. Une omelette aux légumes ou un œuf dur dans une salade permet de varier les repas sans isoler les jaunes.
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Les moules apportent de l’iode et se prêtent aux préparations avec des herbes et des légumes. Consommez-les après une cuisson adaptée et veillez à leur conservation. La sauce fait partie de la recette : elle peut modifier le sel et les matières grasses du plat.
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Les coques sont des coquillages qui contribuent aux apports en iode. Préparées et bien cuites, elles peuvent accompagner des pâtes ou une recette aux légumes. Leur provenance, leur conservation et leur nettoyage doivent être adaptés avant de les cuisiner.
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Le thon apporte de l’iode, avec une contribution qui dépend du produit et de la préparation. En salade ou cuit avec des légumes, il offre plusieurs usages. Alternez les poissons et suivez les conseils spécifiques concernant les espèces prédatrices pendant la grossesse et pour les enfants.
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Le cabillaud fournit de l’iode dans un poisson facile à cuisiner au four ou en papillote. Associez-le à des légumes et à un accompagnement selon vos envies. Les herbes et le citron permettent de renouveler la recette sans multiplier les sauces.
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Les huîtres participent aux apports alimentaires en iode. Leur dégustation demande une attention particulière à la provenance, à la fraîcheur et à la conservation. Les personnes vulnérables doivent respecter les recommandations relatives aux coquillages crus.
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Le hareng permet de varier les poissons qui contribuent aux apports en iode. Selon le produit, il se consomme cuit, mariné ou fumé. Les versions salées demandent de tenir compte de l’assaisonnement du reste du repas.
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Les valeurs concernent 100 g de partie comestible, dans la préparation indiquée. Ce top compare une sélection d’aliments usuels ; il ne correspond pas à une portion à manger.
µg pour 100 g
Repères alimentaires
Ces références concernent les personnes en bonne santé. Les besoins individuels et les traitements se discutent avec un professionnel, notamment en cas de maladie ou de malabsorption.
90 µg/j AS
70 µg/j AS
90 µg/j AS
90 µg/j AS
90 µg/j AS
120 µg/j AS
130 µg/j AS
130 µg/j AS
150 µg/j AS
150 µg/j AS
200 µg/j AS
200 µg/j AS
RNP : référence nutritionnelle pour la population. AS : apport satisfaisant. Ces repères alimentaires ne sont ni des doses de supplémentation ni des limites de sécurité. Ils ne doivent pas être atteints exactement à chaque repas.
Un milligramme (mg) vaut un millième de gramme. Un microgramme (µg) vaut un millième de milligramme : 1 mg = 1 000 µg. La mention « par jour » concerne les apports de l’ensemble de la journée, pas le poids d’un aliment ni une dose de complément.
Une référence nutritionnelle pour la population (RNP) vise à couvrir les besoins de la grande majorité des personnes en bonne santé. Un apport satisfaisant (AS) est un autre type de repère, utilisé lorsque les données ne permettent pas la même estimation. Ce ne sont pas des objectifs à dépasser.
Comprendre simplement
Les teneurs diffèrent selon l’origine des aliments, les pratiques d’élevage et les espèces d’algues. Un classement peut montrer une très forte concentration sans décrire la quantité habituelle consommée ni garantir la sécurité du produit.
Comprendre simplement
Un manque d’iode peut perturber la thyroïde. Les signes d’une maladie thyroïdienne ne permettent pas de savoir s’il faut ajouter de l’iode, car d’autres mécanismes peuvent être en cause. La grossesse mérite des conseils adaptés.
Les symptômes ne suffisent pas à poser le diagnostic. Le professionnel tient compte de l’alimentation, des maladies, des médicaments et, lorsque cela est utile, des examens adaptés. Corriger une carence demande aussi d’en rechercher la cause.
Compléments et vigilance
Un excès peut lui aussi perturber la thyroïde. Les compléments à base d’algues ou de kelp demandent une vigilance particulière, surtout en cas de maladie thyroïdienne ou de traitement. Ne remplacez pas un médicament par des algues.
Un apport de référence décrit une quantité nutritionnelle. Une limite de sécurité sert à éviter les excès ; elle ne doit pas être recherchée. Une dose de traitement répond à une indication et ne se déduit pas du tableau alimentaire.
Les produits à base d’algues peuvent apporter des doses élevées et imprévisibles. Demandez un avis en cas de maladie thyroïdienne, grossesse ou traitement concerné.
Trop d’iode peut perturber la thyroïde chez certaines personnes. Le caractère naturel d’un produit ne le rend pas automatiquement adapté.
Avant de cumuler plusieurs produits, vérifiez leurs ingrédients et leurs quantités. Les références alimentaires du tableau ne constituent pas une prescription de complément.
Lorsque vous utilisez des algues, notez l’espèce, la portion et les indications de l’emballage. Pour une grossesse ou une affection thyroïdienne, faites vérifier la pertinence du produit.
Des choix concrets
Les exemples suivants donnent des pistes à adapter à votre faim, à votre budget et à votre situation. Ils ne constituent pas des menus calculés ni une garantie de couverture des besoins à eux seuls.
Poisson et légumes dans un repas varié, en alternant les espèces.
Laitage et œuf selon vos choix alimentaires, sans obligation de cumuler toutes les sources.
Si vous utilisez du sel, vérifier s’il est iodé, tout en gardant une quantité de sel modérée.
Sel marin et sel iodé ne sont pas synonymes. Une maladie thyroïdienne, une grossesse ou une prise de complément nécessite des conseils adaptés. N’augmentez pas les algues ou les compléments sur une promesse de perte de poids.
Comprendre simplement
Une source naturelle peut être très concentrée et présenter un risque.
Non. L’espèce et le produit font varier fortement l’iode. Une valeur générique ne décrit pas chaque emballage.
Non. Les conseils de réduction des excès de sel restent applicables ; iodé décrit son enrichissement.