De quel aliment s’agit-il ?
Lisez la dénomination : une boisson, un dessert lacté et un yaourt n’ont pas le même usage. Comparez d’abord des produits que vous pourriez réellement substituer dans votre repas.
Santé et Nutrition · Du choix au repas
Une méthode de lecture simple, des exemples chiffrés et un calcul par portion pour comparer les produits sans se laisser guider seulement par l’emballage.
Commencer simplement
Lisez la dénomination : une boisson, un dessert lacté et un yaourt n’ont pas le même usage. Comparez d’abord des produits que vous pourriez réellement substituer dans votre repas.
Une bouteille peut contenir plusieurs portions annoncées. Regardez le volume total et votre consommation réelle avant d’interpréter le chiffre par portion.
Ils sont présentés par poids décroissant au moment de la fabrication. La liste décrit la recette du produit, pas à elle seule sa qualité globale.
Les allergènes doivent être mis en évidence dans la liste. Une marque ou une recette peut changer : relisez l’emballage actuel plutôt que de vous fier à votre souvenir.
La date ne suffit pas : température, délai après ouverture et mode de préparation ont aussi leur place dans la décision d’achat.
Les chiffres
Comparez deux pains entre eux ou deux desserts entre eux sur la colonne pour 100 g. Des portions différentes sur la face avant peuvent faire paraître un produit moins sucré sans qu’il le soit à poids égal.
Multipliez la valeur pour 100 g par le poids consommé, puis divisez par 100. Exemple fictif : 8 g de sucres pour 100 g donnent 10 g dans un pot de 125 g. Ce calcul décrit le produit, pas un besoin alimentaire.
Une boisson fictive contient 5 g de sucres pour 100 ml. Une bouteille de 330 ml apporte 16,5 g si elle est entièrement bue. Le calcul utilise le volume, pas le nombre de portions marketing.
Un pain fictif contient 1,1 g de sel pour 100 g. Pour 60 g de pain, cela représente 0,66 g. Ce résultat aide à comparer, sans juger tout le repas sur un aliment.
Sucres et sel
Les sucres font partie des glucides : il ne faut pas additionner les deux lignes. La ligne sucres comprend ceux naturellement présents et ceux ajoutés ; elle ne donne pas séparément la quantité de sucres ajoutés.
Sucre, sirops et autres ingrédients sucrants peuvent aider à comprendre la recette. La position dans la liste ne permet pas toujours de calculer un pourcentage exact.
Les graisses saturées font partie des matières grasses. Ces lignes ne s’additionnent pas non plus. La quantité et les sources de graisses se replacent dans l’ensemble des repas.
La ligne sel exprime un équivalent sel. Si un document donne le sodium, la conversion usuelle est sodium × 2,5 pour obtenir le sel, en gardant la même unité. Ne multipliez pas une valeur déjà intitulée sel.
Les mentions
Cette mention ne signifie pas absence de sucres : un produit peut en contenir naturellement. Regardez les chiffres et la composition plutôt qu’un seul slogan.
Il donne un repère synthétique pour comparer la qualité nutritionnelle, notamment entre produits similaires. Il ne décrit pas à lui seul les allergènes, le degré de transformation ou une portion adaptée à votre situation.
Ces mots répondent à des caractéristiques différentes. Aucun ne dispense de regarder ingrédients, quantités, prix et usage réel. Un dessert enrichi en protéines reste un dessert dont la composition mérite d’être lue.
Pour une conserve, le poids net comprend parfois le liquide de couverture. Les recettes de pois chiches ou de sardines utilisent le poids égoutté lorsque cela est précisé.
Votre portion
À retenir
Les produits des exemples sont fictifs et servent uniquement à expliquer les calculs. Les étiquettes ne donnent pas l’index glycémique d’un aliment ni une prescription personnalisée.
Continuer à explorer